Le bassin versant forestier et les milieux humides côtiers du lac Supérieur contribuent à maintenir la qualité de l’eau et un écosystème aquatique sain.
Être une source d'eau potable sûre et de haute qualité
Permettre la baignade et d’autres activités récréatives sans restriction
Permettre la consommation par les humains de poissons et d’espèces sauvages sans restriction
Être à l'abri de polluants qui pourraient nuire aux humains, à la faune ou aux organismes
Contribuer à la santé et à la productivité des habitats pour soutenir les espèces indigènes
Être dénuée d’éléments nutritifs favorisant la croissance d'algues et de cyanobactéries disgracieuse
Être à l'abri d’espèces aquatiques envahissantes et d’espèces terrestres envahissantes
Être à l’abri des effets nocifs des eaux souterraines contaminées
Être dénuée d’autres substances, de matériaux ou d’atteintes qui pourraient avoir des répercussions négatives sur les Grands Lacs
L’eau potable traitée du lac Supérieur est évaluée comme bonne. Le lac Supérieur continue d’être une source fiable d’eau potable de haute qualité. Cependant, le calcul de la tendance de l’indicateur est fortement influencé par la faible taille de l’échantillon, avec seulement deux réseaux d’eau potable au Canada et 17 aux États-Unis qui s’approvisionnent dans les eaux de surface du lac Supérieur. La tendance sur 10 ans aux États-Unis pour l’eau potable traitée se détériore en raison d’infractions aux normes sanitaires signalées dans seulement deux réseaux d’aqueduc communautaires (RAC). Néanmoins, plus de 90 % des RAC ont respecté toutes les normes sanitaires pendant neuf ans au cours de la dernière décennie, ce qui souligne que le lac Supérieur continue de fournir une eau potable de haute qualité. Les concentrations de nombreux produits chimiques toxiques surveillés dans le lac Supérieur sont plus faibles que dans les autres Grands Lacs, et les tendances à long terme indiquent que les concentrations continuent de diminuer. Les poissons du lac Supérieur demeurent une source d’aliments nutritifs. Toutefois, des avis de consommation de poisson continuent d’être en vigueur pour certaines espèces en raison de concentrations de contaminants dans les filets de poisson qui dépassent les seuils de référence. Dans l’ensemble, les plages et les eaux côtières du lac Supérieur offrent de bonnes possibilités de baignade et d’activités récréatives, avec seulement quelques fermetures de plages ou avis occasionnels.
Les concentrations actuelles d’éléments nutritifs sont bonnes, avec des proliférations de cyanobactéries minimales, de courte durée et non toxiques dans des zones localisées, par exemple, entre le havre Duluth et les îles Apostle. Les milieux humides côtiers du bassin du lac Supérieur présentent généralement des communautés végétales et piscicoles saines, et sont en bon état. La santé du lac dépend de la santé des bassins versants et des affluents qui les relient. Le manque de connectivité de l’habitat a réduit l’habitat de frai de certaines espèces de poissons indigènes comme l’esturgeon jaune, mais les conditions s’améliorent.
Le touladi est entièrement rétabli dans la majeure partie du lac et est en bon état, soutenu par une population de poissons-proies stable et diversifiée. Le réseau alimentaire inférieur est sain, les communautés de phytoplancton, de zooplancton et benthiques étant en bon état. La communauté de poissons-proies du lac Supérieur continue d’avoir la plus forte proportion d’espèces indigènes de tous les Grands Lacs. Les populations de lamproies marines envahissantes demeurent supérieures aux niveaux cibles pour maintenir les objectifs de la communauté de poissons, et sont toujours une cause majeure de mortalité pour les poissons indigènes comme le touladi.
La qualité des eaux souterraines, mesurée en fonction des concentrations de nitrates et de chlorures, présente un état et une tendance indéterminés, étant donné qu’il y a peu de données dans les parties nord du bassin. Le bassin du lac Supérieur possède un pourcentage élevé de couverture terrestre naturelle, ce qui favorise la santé des habitats et la qualité de l’eau. Cependant, le lac connaît des changements comme le réchauffement des eaux de surface et la diminution de la couverture de glace.